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Edito

Le 09/10/2012


 « Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter. »
[Bernard Weber]

L’homme n’a cessé pendant son histoire de se demander ce qu’il y avait plus loin, de dépasser les limites du connu de son époque. Que de chemins parcourus depuis l’époque des cavernes, d’univers explorés. Malgré le doute et la peur, nous avons constamment repoussé les limites du possible.

Être aventurier, c’est accepter se confronter à cet inconnu qui peut nous angoisser et qui malgré tout nous attire. C’est décider de remettre en cause le confort de nos habitudes et élargir le champs de nos convictions et devenir ainsi visionnaire de notre propre existence.

Montrer d’audace au quotidien conduit inévitablement à la découverte d’un autre monde, d’un autre soi. Alors, les impossibles d’hier se transforment en possible d’aujourd’hui en nouvelle connaissance de soi en son propre dépassement. Et à force de se transformer et de s’apprendre on finit par parler la langue de ses rêves et leurs réalisation devient une simple question de temps.

En ce sens, l'aventure frappe à la porte de tous: elle incarne le choix de confronter nos propres limites, ce qui rend possible et réalisable ce que nous considérons difficile, voire impossible. C'est précisément à cause de nos craintes que nous sous-estimons nos forces et que la vie nous laisse avec une quantité infinie de défis à surmonter.

Pour payer mes études je me suis occupé pendant 6 ans de personnes en fin de vie, et j’ai découvert, lors de ces accompagnements, une peur plus grande que celle de la mort : celle du regret de s’être oublié en chemin, de ne pas avoir osé…

 

 

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